Biographie Olivier Fiquet

Normand de naissance, né le 28 juin 1962 à Bolbec en Seine-Maritime, Olivier FIQUET est issu d’une famille ou la chasse est au centre de tous les sujets de conversation.

Sa passion pour la Nature, au fil du temps, ne cesse de grandir.

Olivier s’initie à la taxidermie dès son plus jeune âge en autodidacte.

Ses parents le destinaient à devenir boucher. Après un apprentissage et onze années de pratique puis un licenciement économique, il part travailler dans la Pétrochimie pour faire du nettoyage industriel. Pendant ces deux années, il y fait la connaissance d’un taxidermiste professionnel qui l’invite à faire deux stages dans son atelier. Parallèlement a son parcours professionnel, Olivier pratiquait la taxidermie en amateur. Ce dernier lui fait également découvrir la chasse à l’arc.

Il laisse tomber la pétrochimie et part travailler dans les Espaces Verts pendant quatre ans.

Son mentor l’encourage à s’établir en tant que taxidermiste professionnel. C’est en Avril 1996 qu’Olivier de lance dans l’aventure laissant ainsi tomber les Espaces Verts.

Très vite l’atelier d’Olivier devient incontournable et son travail très apprécié.

   

En 1999, il participe au concours de « Un des meilleurs ouvriers de France ».

C’est l’occasion pour lui de décrocher le Diplôme et d’être ainsi reconnu comme tel.

Il a eu une année pour réaliser six sujets et les présenter à l’Exposition Nationale à Strasbourg. La réussite fut au rendez-vous. Ce fut la récompense d’années d’efforts et de travail acharné. Il reçoit le titre de Meilleur Ouvrier de France à la Sorbonne à Paris des mains du Ministre du Travail, puis les compliments du Président de la République a l’Elysée.

Cela lui vaudra de vivre une aventure exceptionnelle, en 2011, celle de partir sur le continent sud-américain, en Guyane pendant un mois, mandaté par la Légion Etrangère pour leur naturaliser un jaguar, qui était la mascotte du 3eme REI (Régiment Etranger d’Infanterie), basé à Kourou et qui avait vécu au CEFE (Centre d’Entrainement Foret Equatoriale) à Regina et décédé a l’âge de vingt et un an.

La chasse à l’arc et les échanges avec les amis proches contribuent à parfaire ses connaissances cynégétiques. Au contact de la nature, son sens de l’observation s’affûte.

Le travail de la matière qu’il affectionne particulièrement, le pousse à flirter avec la sculpture. C’est ainsi qu’il réalise une première série de Bronzes Animaliers.

Encouragé par ses proches, il fait quelques expositions locales, puis il part à l’assaut de salons plus importants tels que : le Salon de l’Agriculture à Paris, le Country Show à Paris, le Game-Fair a Chambord, le salon de la chasse à Rambouillet ou il expose maintenant depuis plusieurs années (Mantes-la-Jolie actuellement) ainsi que des salons plus spécialisés d’art animalier.

Sa collection de Bronzes s’est enrichie, privilégiant les contrées lointaines telles que l’Afrique, l’Asie Centrale et le continent Américain, inspirée par plusieurs voyages au cours desquels il a pu vivre des moments intenses dans une nature sauvage et préservée.

Il rencontre d’autres passionnés qui deviennent des clients et finissent par devenir des amis. Il aime rencontrer d’autres artistes de grande renommée avec qui il partage des moments conviviaux.

Sa timidité et son manque d’assurance ont souvent été un frein dans sa vie. Aujourd’hui, grâce au soutient de Corinne son épouse et l’encouragement de ses proches, il est plus serein et c’est en artiste accompli, observant la nature dans son intimité (la meilleure école selon lui) qu’il évolue vers la peinture. Cette passion le pousse à aller toujours plus loin dans ses créations animalières aux attitudes saisissantes avec comme seul souci, celui du détail : Un Hymne à la Nature.

Comme il se plait à le dire : la boucle est fermée.